Ils n’ont pas fait la Route des Grandes Alpes® à proprement parler, mais leur aventure mérite d’être racontée...
Pouvez-vous vous présenter ?
Marc et Jean-Marc. Nous avons tous les deux 63 ans et nous travaillons, l'un dans l'immobilier, l'autre dans la finance... Et surtout nous sommes de vieux complices dans le sport !
Pourquoi ce Tour du Mont Blanc ?
Parce que c'est un joli défi de traverser 3 pays, à vélo, en tournant autour de ce Mont Blanc que je (Jean-Marc) vois depuis mon balcon à Chamonix.
Quel itinéraire ?
Chamonix - Chamonix en 2 jours à travers le Valais, la Vallée d’Aoste, la Savoie, puis la Haute-Savoie. Au total 338 km et 8500 m de dénivelé.
Le 15 août nous sommes partis à 7h30, pour 173 km et presque 5000 m d’ascension. Après avoir fait étape à La Thuile, en Italie, nous sommes repartis le lendemain pour 165 km et environ 3800 m de dénivelé. Retour à Chamonix le 16 à 20h30.
Avec quel équipement ?
Nous étions tous les deux sur des BMC Team Machine SLR 01, équipé chacun d’une sacoche légère. Nous n’avons emmené qu’un T-shirt, un short, une paire de tong et une brosse à dent !
Votre tiercé des cols ?
En numéro 1, le Cormet de Roselend, depuis Bourg-St-Maurice. Magnifique !
En 2, le Col de Champex : 1000 m de montée en Suisse, depuis Martigny jusqu’à Orsières. Très sympa et vraiment tranquille !
En 3 Petit-Saint-Bernard, depuis La Thuile. Nous l’avons grimpé au petit matin, avec un lever de soleil magnifique. C’était tellement beau qu’on s’est dit qu’on allait revenir, en hiver, pour faire du ski de randonnée dans le secteur.
Un mot aussi sur le Grand-Saint-Bernard… Quand on sort des tunnels dans la montée et qu’on prend le vent de face, dans une température glaciale et une ambiance haute-montagne, c’est vraiment très impressionnant !
Votre meilleur et pire souvenir ?
Le meilleur, c’est l’arrivée à Chamonix. Le bonheur de l’avoir fait, parce que c’était quand même un gros challenge.
Le pire ? Peut-être un petit coup de mou dans la montée du Cormet, dû à un début de fringale. Mais on a fait passer ça très vite en se gavant de polenta, dans un restaurant après le lac de Roselend.
Une anecdote ?
À La Thuile, nous avions réservé un massage de 45’ chacun. Mais comme on avait une heure de retard, le masseur nous l’a fait en mode accéléré et ultra-tonique, façon Astérix pour ceux à qui ça dit quelque chose. On a bien serré les dents !….